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Chronique littéraire #39

« La fenêtre de Dieu » de Cédric Blondelot

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Titre : La fenêtre de Dieu
Auteur : Cédric Blondelot
Édition : Autoédité
Parution : 2016
Genre : Fantastique

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Synopsis :

De l’autre côté de l’Atlantique, à Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement. Deux ans plus tard, le 31 Juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à Journaux. Alors qu’il chiait sur Le Monde et pissait sur L’humanité, un couple le trouva et l’adopta. Il fut appelé : Tolbiac Juillet. Adulte, Tolbiac devient magicien. Ne lui demandez jamais de tour avec des colombes, il les déteste. Quant à son lapin, il n’en a plus. Il l’a bouffé la veille. Mais Tolbiac n’est pas seulement doué pour la prestidigitation, il est aussi un pickpocket de génie. Sa vie bascule tandis qu’il fume une cigarette dans les toilettes d’une piscine. Il n’en sortira jamais. Aspiré par la cuvette. Oui, aspiré ! L’impensable se produit alors. Dans le monde où il émerge, Tolbiac découvre la vie qu’il aurait eue s’il n’avait pas été abandonné.

Mon avis :

J’ai découvert Cédric Blondelot et son roman totalement par hasard !! En effet, c’est Tolbiac Juillet (le héros du roman) lui-même qui, un beau matin, m’a contacté via Facebook pour me parler de ce roman ^^

Bref, je me suis laissé tenter par cette lecture qui est, au premier abord, assez loin de mes lectures habituelles. Et, franchement, j’ai très bien fait !! Le style de Cédric Blondelot est juste… indescriptible ! Je n’ai jamais lu quelque chose de ce genre : l’écriture est fluide, l’intrigue rondement menée, les personnages profonds et attachants, l’histoire incroyable ! Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ma lecture (et j’attends la suite avec impatience ^^).

Si vous voulez lire quelque chose de différent, découvrir un auteur talentueux, je vous conseille de vous jeter sur « La fenêtre de Dieu ».

Ma note : 18/20

Cela faisait 78 jours que j’avais quitté Cathy.

Je n’étais plus à un paradoxe près, j’avais largué la femme que j’aimais et comble de mon infortune, je vivais clandestinement dans une piscine alors que je n’aimais pas l’eau et savais à peine nager. Toute cette flotte me rendait complètement sombre et paranoïaque. J’avais pourtant accepté la proposition de Simca, qui pour me dépanner, me prêta illégalement les clés de la piscine Joséphine Baker.

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