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Chronique littéraire #18

« Copier n’est pas jouer » de Frédérique Molay

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Titre : Copier n’est pas jouer !
Auteur : Frédérique Molay
Édition : Amazon Publishing France
Parution : 2017
Genre : Policier Logo Livraddict

Synopsis :

Lorsque Nico Sirsky, chef de la brigade criminelle du 36 quai des Orfèvres, est chargé de l’enquête sur le corps congelé d’une fillette retrouvé dans un square parisien, il sait qu’il ne s’agira pas d’une enquête ordinaire.

Quand d’autres cadavres apparaissent, et qu’il s’avère que ces meurtres sont les copies conformes d’homicides commis par de célèbres tueurs en série, il comprend qu’il lui faut aller vite pour arrêter un tueur extrêmement organisé et dangereux, qui le provoque en semant des indices sur les scènes de ses crimes.

Et si tous ces meurtres étaient le résultat d’un jeu de rôle grandeur nature… qui est alors le maître du jeu ?

Mon avis :

Tout d’abord, je tenais à remercier NetGalley et les Éditions Amazon Publishing France de m’avoir permis de lire ce roman.

Première fois pour moi que je lisais un roman de Frédérique Molay et ce fut une agréable découverte. J’ai beaucoup aimé son style d’écriture : franc, sans trop de fioriture, c’est très agréable à lire.

Le thème quant à lui, m’a beaucoup plus également et je ne me suis pas douté de la chute de l(histoire avant la fin. Cependant, je trouve le dernier chapitre un peu court, il y aurait pu avoir un peu plus de détails et de suspense.

Les personnages  sont très sympa. On s’attache vite au chef de la brigade criminelle et à son équipe et on a envie de les voir aboutir à quelque chose.

En bref, j’ai trouvé cette lecture très agréable même si la toute fin à été mise en place à peu trop rapidement à mon goût. Cependant, je vous invite à lire ce roman pour vous faire une idée par vous même et à ne pas hésiter à me donner votre avis en commentaire.

Ma note : 15/20

Les images resurgirent, effroyables. Qui était la victime ? D’où venait-elle ? Et ses parents, avaient-ils alerté la police de sa disparition ? Se blottissaient-ils l’un contre l’autre, terrifiés à l’idée que quelqu’un ait pu faire du mal à leur enfant ? Ou bien erraient-ils dans les rues de Paris avec l’espoir de repérer sa silhouette ?

Nico frémit. Ces pensées étaient inutiles ; il devait se concentrer sur l’assassin.

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