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Chronique littéraire #15

« Terminus Elicius » de Karine Giebel

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Titre : Terminus Elicius
Auteur : Karine Giebel
Édition : Belfond
Parution : 2016
Genre : Policier

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Synopsis :

Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère. Elle attend néanmoins qu’un événement vienne secouer le fil de son existence: un regard, enfin, du capitaine Esposito? La résolution, peut-être, de cette affaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne? « Vous êtes si belle, Jeanne Si touchante et si belle. » Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Un peu trop, même. Car derrière le mystérieux soupirant se cache le meurtrier tant recherché par la police. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, n’aura de terminus qu’au bout de l’enfer…

Mon avis :

Tout d’abord, je tiens à remercier les Éditions Belfond et NetGalley pour m’avoir permis de lire ce roman.

J’ai passé un bon moment, sans plus. Le personnage principal, Jeanne, ne m’a pas forcément passionnée. Je la trouver trop terne… Son histoire n’est pas divulguée assez tôt pour moi, du coup je n’ai pas réussi à m’attacher à elle.

L’intrigue est pourtant très intéressante. Ce serial killer qui la choisie comme confidente est un très bonne idée. Cependant le roman aurait dû tourner plus autour de cette correspondance plutôt que de tourner autour de la personnalité (trop) particulière de Jeanne.

Son histoire avec le capitaine Esposito aurait pu être démarré plus tôt se qui aurait apporté de la profondeur à son hésitation.

Bref, je pense qu’il y avait là de quoi creuser un peu plus et rédiger un polar/thriller très prenant…

Ma note : 12/20

La lettre toucha doucement le sol, comme un oiseau qui se pose. Sans heurt, tout en légèreté. Jeanne regardait le mur, droit devant elle. Les mains posées sur ses genoux, la bouche entrouverte.

Il avait été là, l’instant d’avant. Elle pouvait encore sentir sa présence, son parfum. Son cœur hésitait entre la peur et une sorte d’exhalation inconnue. Je me suis permis d’effleurer votre visage. Votre peau est si douce, vos traits si délicats…

 

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