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Chronique littéraire #2

« La Princesse des glaces » de Camilla Läckberg.

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Titre : La Princesse des glaces
Auteur : Camilla Läckberg
Édition : Actes Sud
Année de parution : 2003
Genre : Policier

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Synopsis :

Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d’une amie d’enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d’eau gelée. Impliquée malgré elle dans l’enquête (à moins qu’une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l’œuvre), Erica se convainc très vite qu’il ne s’agit pas d’un suicide. Sur ce point – et sur beaucoup d’autres -, l’inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint.

A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge clans les strates d’une petite société provinciale qu’elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d’autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d’un peintre clochard – autre mise en scène de suicide.

Au-delà d’une maîtrise évidente des règles de l’enquête et de ses rebondissements, Camilla Läckberg sait à merveille croquer des personnages complexes et – tout à fait dans la ligne de créateurs comme Simenon ou Chabrol – disséquer une petite communauté dont la surface tranquille cache des eaux bien plus troubles qu’on ne le pense.

Mon avis :

Ce polar de Camilla Läckberg est, pour moi, une vrai réussite. Les personnages sont très intéressants et l’histoire, sans être exceptionnelle, ce tient bien. La romance entre les personnages principaux apporte un peu de fraîcheur à l’ensemble.

Certes, si vous aimez l’action, ce roman n’est pas fait pour vous car la majorité des dénouements de l’histoire ce passe calmement, devant une tasse de café ! (lol)

Néanmoins, si vous aimez les polars et les romances, ce livre vous plaira certainement.

Ma note : 15/20

Extrait :

« C’était contre nature que votre enfant meure avant vous, et donc une possibilité très difficile à envisager. L’espoir était la dernière chose qui disparaissait et, d’une façon ou d’une autre, elle avait malgré tout pensé que cela allait s’arranger. Fût-ce par miracle. Sauf que les miracles n’existent pas. Pas plus que l’espoir. La seule chose qui restait maintenant était le désespoir, et un tas de photos jaunies. »

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